Onparle d'abandon du logement lorsque le départ du locataire est définitif, brusque et imprévisible. Au décès du locataire, le bail se poursuit automatiquement : ou avec son concubin (s'il
Avotre mère de l'envoyer ballader si elle estime cette demande exagérée, ou de "prendre des dispositions". Sauf si elle l'avantage par testament, ou qu'elle doit la vendre avant son décès, ces travaux profiteront à l'ensemble de l'indivision successorale car ils vont augmenter la valeur du bien, et donc celle de l'actif successoral
Décèsde la personne la plus importante de ma vie ma mère. 3 réponses / Dernier post : 11/04/2017 à 10:57 . D. Dji22bis. 11/04/2017 à 00:39. Ça fait 21 jours que je me suis réveillée a 3 heure du matin et que ma mère a eu un malaise et qu'elle ne s'est plus réveillée et qu'elle nous a quitté, qu'elle est partie et je me retrouve seule dans ce monde. Sans personne
Puisma mère qui n'arrêtait pas de vouloir s'imposer et vouloir décider de comment tout devait se dérouler (alors que ça faisait 25 ans qu'ils étaient séparés et qu'elle ne l'avais quasi
Lesdémarches et les délais pour bénéficier du capital décès. Le capital décès n’est pas attribué de façon automatique, vous devez en faire la demande auprès de votre caisse primaire d’assurance maladie (CPAM). si le défunt était salarié, remplissez le formulaire S3180 « Demande de capital décès (PDF) ».
Lamère ne demande pas de dommages et intérêts mais de l’aide pour resocialiser son fils. Elle sait que le prévenu, brièvement militaire, entend et comprend l’autorité. Elle espère un
Safille de 46 ans, qui l'a aidé à falsifier un certificat de décès, écope d'une amende de 2.000 euros dont 1.000 euros avec sursis, selon les informations du Parisien.
Voicile moteur de l’action menée par le champion olympique Alain Bernard. Depuis Antibes, le nageur monte au créneau pour alerter l’opinion publique sur le quotidien de sa mère, Eliane, 71
Unehabitante de Tourcoing n'a appris le décès de sa mère en Ehpad au Croisic que deux ans après. Elle accuse le CCAS et le Département de Loire-Atlantique de "carences".
Unprévenu de 36 ans a comparu, ce lundi, devant le tribunal correctionnel de Meaux, pour avoir frappé sa mère, en juin dernier. Des faits qu’il avait déjà commis par le passé. Condamné
zs2p. l'essentiel Un cambriolage s'est déroulé à Saint-Céré le 24 juin 2020, le jour du décès de la mère de la victime. La victime est aussi sa propre avocate. Une mère de famille, inscrite au barreau de Toulouse, était entendue ce 18 novembre par le tribunal correctionnel de Cahors. La maison de ses parents à Saint-Céré a été cambriolée dans la nuit du 24 juin 2020, la nuit même du décès de sa mère. Ce jour-là alors que cette dernière est en fin de vie à l'hôpital, la victime est contrainte de retourner à Toulouse. En pleine nuit, un voisin l'avertit qu'il entend du bruit dans la maison familiale, "comme si les murs tremblaient". Le lendemain, la demeure est retrouvée sens dessus dessous. "Ils ont uriné dans le hall en marbre, cassé des bouteilles et des coupes de champagne. Ils se sont bien encanaillés dans la maison", raconte-t-elle. De nombreux objets sont dérobés si la plupart sont retrouvés "dans un sale état, sous un pont", il manque encore un bracelet en or, un cendrier et une flasque en argent. Un homme de confiance Un préjudice à la fois moral et matériel. "Je suis fille unique. Quand je suis arrivée à Saint-Céré, il a fallu organiser la cérémonie pour ma mère et en même temps déposer plainte. Je n'ai pas pu faire mon deuil en paix", déplore, des sanglots dans la voix, la victime. Sur les lieux, les gendarmes retrouvent un téléphone portable et un tournevis avec des traces d'ADN. Deux hommes sont interpellés et devant l'évidence des preuves finissent par reconnaître les faits. Tous deux sont absents ce jeudi à l'audience. L'un était "un homme de confiance" pour la victime. "Quand j'étais repartie à Toulouse la veille, il m'avait proposé de garder la maison", confie-t-elle. De son côté, le parquet a dénoncé "l'incidence forte" que peut avoir un cambriolage sur "la vie et l'intimité des victimes". Le tribunal a suivi ses réquisitions et condamné les deux hommes, l'un à quatre mois d'emprisonnement, l'autre à six. Les deux doivent également 2 000 € à la victime au titre du préjudice matériel et 1 000 € au titre du préjudice moral.
Après un décès, le calendrier des démarches Les premières formalités Les premières formalités incombent ou non à l'entourage selon le lieu de décès et doivent être faites dans les 24 heures. • Constatation du décès Le certificat médical de constatation de décès est le premier document à le décès survient à l'hôpital, en clinique ou en maison de retraite, le médecin du service l'établit ou l'établissement se charge de la démarche. À domicile, l'entourage du défunt doit appeler un médecin généraliste, spécialiste…. En cas de mort accidentelle ou de suicide, il faut immédiatement avertir le commissariat de police ou la gendarmerie. Un procès-verbal des circonstances de la mort sera dressé. • Déclaration en mairie Lorsque le décès survient à domicile, un proche doit le déclarer dans les 24 heures non compris les week-ends et jours fériés à la mairie du lieu de doit pour cela se munir, notamment du certificat de décès ou du procès-verbal en cas de mort accidentelle, d'une pièce d'identité personnelle et du livret de famille ou de toute autre pièce d'identité du défunt afin de pouvoir donner des informations précises. Les entreprises de pompes funèbres peuvent être mandatées pour faire cette démarche. À l'hôpital, en clinique ou en maison de retraite, l'établissement se charge gratuitement de la la suite de cette déclaration, l'officier d'état civil dressera immédiatement l'acte de décès et en remettra plusieurs copies. Ces documents sont essentiels pour prévenir les différents organismes et administrations. Si le nombre d'exemplaires remis s'avère insuffisant, il est possible d'obtenir de nouvelles copies auprès de la mairie du lieu de décès. Avant les obsèques L'inhumation ou la crémation ne peut intervenir moins de 48 heures après le décès ni plus de 6 jours après non compris les dimanches et jours fériés. Lorsque la personne décède à son domicile ou chez un proche, son corps peut y demeurer jusqu'aux obsèques. Mais la famille peut également choisir, avant la mise en bière, de le faire transporter dans une chambre funéraire, à condition que ce soit dans les 24 heures du décès. Le recours aux services des pompes funèbres est obligatoire. Le transport du corps ne peut se faire sans déclaration préalable à la mairie. L'entreprise des pompes funèbres se chargent de la démarche. Pour un décès à l'hôpital ou en clinique, la famille peut demander le transfert du corps dans les 48 heures au domicile du défunt ou d'un proche ou encore dans une chambre funéraire privée. Là encore, le transport ne peut se faire que par l'entreprise des pompes funèbres, après déclaration préalable à la mairie. Les frais sont à la charge de la famille. Mais la famille peut demander le transport dans la chambre mortuaire de l'établissement si celui-ci en possède une. Le transfert et les trois premiers jours en chambre mortuaire sont, alors, gratuits. Au-delà, un tarif est fixé par le conseil d'administration de l'établissement. Si l'hôpital ou la clinique demande le transfert du corps vers une chambre funéraire privée l'établissement n'a pas de chambre funéraire par exemple, il doit prendre en charge le transfert et les 3 premiers un décès en maison de retraite le corps peut rester gratuitement dans la chambre ou reposoir jusqu'aux obsèques, la maison de retraite étant assimilée au domicile du défunt. Si la famille décide de transférer le corps par exemple dans une chambre funéraire privée, le coût sera à sa charge. Lire aussi Qui décide d'un transfert en chambre mortuaire?• A savoirLorsque le défunt est transporté dans une commune autre que celle du décès, avant la mise en bière, une copie de la déclaration de transport doit être adressée au maire de la commune où le corps est transporté. Si le transfert a lieu après la mise en bière, une déclaration préalable doit être effectuée auprès du maire de la commune du lieu de fermeture du cercueil. L'organisation des obsèques On doit tenir compte, en priorité, des volontés de la personne décédée. Le défunt a pu rédiger un testament ou souscrire un contrat obsèques. S'il n'en est rien, c'est à la famille de faire les choix entre, notamment, un enterrement religieux ou non, l'inhumation ou la crémation.• Choix de l'entreprise de pompes funèbresUne fois les décisions prises quant aux funérailles et au mode de sépulture, il faut choisir une entreprise de pompes funèbres. Leurs prix, non réglementés, sont libres. La famille peut recourir à l'opérateur de son choix sachant que trois types d'organismes peuvent assurer ces services les régies communales, les entreprises privées ou les associations. Elles doivent être habilitées par le préfet. La liste de ces organismes est affichée dans les mairies, les locaux d'accueil des chambres mortuaires et les chambres funéraires privées, le démarchage étant est tenue - de présenter constamment à la vue du public une documentation générale sur le tarif de ses prestations ; - d'établir un devis écrit conforme à un modèle type ce devis doit détailler les prestations obligatoires et optionnelles. Les prestations obligatoires en l'état actuel de la législation, il s'agit du cercueil avec quatre poignées mais pas les accessoires intérieurs et extérieurs et la plaque d'identité ainsi que l'opération d'inhumation ou de de fournir un bon de commande dès que le devis est accepté par la famille. Aucune prestation ne peut être ajoutée sans l'accord du signataire. Inhumation Elle peut avoir lieu dans le cimetière de la commune du décès, dans celle où le défunt avait sa résidence principale, dans celle où est situé le caveau de famille. Il faut demander l'autorisation du maire. Mais il ne peut la refuser. Elle est également possible dans la commune où le défunt avait sa résidence secondaire, où il a vécu longtemps et dans laquelle plusieurs membres de sa famille sont enterrés Rép. min., JOAN du 13 mars 2000, p. 1670. Une personne qui ne dispose d'aucune concession, et dont les revenus sont modestes, sera inhumée en terrain communal, dans une fosse individuelle. Ces emplacements sont fournis gratuitement au moins pendant 5 ans. À l'expiration du délai, la commune peut reprendre le terrain. Si la famille ne fait pas procéder à une réinhumation à ses frais, le corps est déposé dans un ossuaire. • Crémation L'autorisation de crémation est délivrée par le maire de la commune dans laquelle s'est produit le décès ou, si le corps a été transporté, par le maire du lieu de fermeture du cercueil. Elle est donnée sur production du certificat médical attestant l'absence de stimulateur cardiaque et d'un problème médico-légal décès suspect par exempleLes cendres sont placées dans une urne peut être déposée dans un caveau familial, dans une case du columbarium du cimetière mais ne peut plus être conservée au domicile par un proche loi n°2008-1350 du 19 décembre 2008.Les cendres du défunt peuvent également être dispersées dans un espace prévu à cet effet dans le cimetière jardin du souvenir ou sur un site cinéraire aménagé ou encore en pleine nature mais pas sur la voie publique. Dans ce dernier cas, il faut en faire la déclaration à la mairie du lieu de naissance du défunt, l'information étant inscrite sur un registre peut être gardée pendant un an au crématorium si la famille le prend pas de décision sur le sort des cendres à l'issues de ce délai, elles sont dispersées dans le jardin du souvenir. Contrat obsèques Il existe deux types de contrats obsèques. Avec le premier, la famille reçoit un capital, à charge pour elle d'organiser les obsèques. Le second garantit à la fois le financement et la prise en charge du détail de l'organisation des funérailles.• Acheter une concession funéraireL'acquéreur d'une concession n'achète pas un terrain mais un droit d'usage. Le prix d'une concession, fixé par le conseil municipal, varie d'une commune à l'autre. L'acte de concession individuelle, collective, familiale précisera qui en sont les bénéficiaires ainsi que sa durée, variable selon les communes temporaire de 5 à 15 ans, trentenaire, cinquantenaire, ou perpétuelle. Le titulaire de la concession peut faire réaliser un monument funéraire en respectant la réglementation en vigueur et, à l'échéance, la renouveler autant de fois qu'il le souhaite.• Conseil Les prix des services des pompes funèbres varient beaucoup d'une entreprise à l'autre. Bien que le moment ne soit pas propice à la mise en concurrence et que le temps dont dispose la famille soit court, il n'est pas inutile de comparer au moins les tarifs des prestations de deux entreprises. En dehors de la présence d'un représentant des pompes funèbres, la famille a intérêt à réfléchir sur ce qu'elle souhaite et sur ce qu'aurait voulu le défunt et de vérifier le budget dont elle dispose. Le mieux est que le membre de la famille chargé des démarches - vulnérable en ce moment difficile - soit accompagné d'un proche car il n'est pas le mieux placé pour discuter avec les entreprises. En ce qui concerne les prestations des entreprises de pompes funèbres, sachez qu'elles ne se limitent pas à la seule organisation des obsèques. On peut vous proposer de prendre en charge les démarches après le décès et, notamment, les demandes des différentes allocations. Si la perspective de toutes ces procédures vous inquiète et que vous craignez de passer à côté de vos droits, vous pouvez y recourir. Analysez toutefois le prix. Les comptes et les placements • Blocage des comptesDès que le banquier a connaissance du décès de l'un de ses clients, il procède au blocage des comptes personnels à l'exception du compte joint, et les procurations signées deviennent inutilisables. Pour autant, les mouvements de comptes ne sont pas impossibles. La banque continue à honorer les chèques et paiements par carte bancaire réalisés par le client de son vivant ainsi que les prélèvements correspondant à des factures antérieures au décès. De même, il sera procédé à la clôture des livrets et produits d'épargne livrets A, bleu du Crédit mutuel, de développement durable, d'épargne populaire puis l'attribution des sommes aux héritiers. Seul le plan d'épargne logement Pel peut être transféré aux héritiers.• Compte joint Celui ouvert au nom, par exemple, des deux conjoints ou concubins ou encore partenaires pacsés continue à fonctionner normalement. Il peut donc être utilisé librement. Néanmoins, le solde constaté au jour du décès sera, en général, intégré pour moitié dans la effet, l'argent déposé sur un compte joint est réputé appartenir pour moitié à chacun des deux si l'on prouve le contraire. Les héritiers peuvent, par exemple, obtenir l'intégration dans la succession d'une part plus importante s'ils démontrent que le défunt alimentait seul le aussi Que deviennent les comptes bancaires au décès? • Contrats d'assurance vieLe décès du souscripteur entraîne, en principe, le dénouement du contrat d'assurance vie et le versement du capital aux bénéficiaires qu'il a désignés et cela, avec un régime fiscal avantageux. Lorsque le bénéficiaire est le conjoint ou le partenaire pacsé du souscripteur son frère ou sa soeur sous certaines conditions, le capital lui est versé en franchise d'impôt Loi n° 2007-1 223 du 21 août 2007. S'il s'agit d'un enfant ou d'une autre personne, celui-ci profitera d'une exonération ou d'un régime fiscal pour faire valoir son droit, encore faut-il savoir que l'on est bénéficiaire. Lorsque l'on pense être concerné par un tel contrat sans en trouver trace dans les papiers du défunt, il est possible d'interroger un organisme chargé de recenser les bénéficiaires des contrats d'assurance vie. Il faut adresser un courrier à l'Agira, 1, rue Jules-Lefebvre, 75431 Paris, Cedex 09, en joignant une preuve du décès du souscripteur présumé du contrat d'assurance vie et en indiquant, le cas échéant, le lien de parenté qui vous unit à lui. Plan d'épargne en actions Le PEA est fermé au décès mais les titres qui le composent actions, parts de Sicav ou de fonds communs de placement ne sont pas automatiquement vendus. Ils sont transférés sur un compte-titres ordinaire. Il appartient aux héritiers de décider de ce qu'ils veulent en faire les vendre, se les partager ou les attribuer à l'un d' gains tirés d'un PEA ne sont, en principe, exonérés d'impôt sur le revenu qu'après une période de détention minimale de 5 ans mais soumis à prélèvements sociaux. . Mais aucun impôt n'est dû si le PEA est clôturé plus tôt en raison du décès du titulaire. . Mais les gains supportent les prélèvements sociaux Réponse ministérielle parue au Journal officiel du Sénat du 18/02/2010, page 380. • Déclaration de succession Elle est obligatoire et à faire dans les 6 mois suivant le décès, sauf • si le défunt ne disposait d'aucun patrimoine ; • pour une transmission en ligne directe enfants, petits-enfants, père et mère, grands-parents, entre époux et entre partenaires de Pacs lorsque l'actif est inférieur à 50 000€, à condition que les intéressés n'aient pas bénéficié antérieurement de la part du défunt d'une donation ou d'un don manuel non enregistré ou non déclaré. Pour les autres héritiers, le seuil est ramené à 3 000€. • A savoir assurance maladie Le conjoint survivant qui bénéficiait du remboursement de ses frais de soins sous le numéro de Sécurité sociale de son conjoint continue d'y avoir droit pendant un an à compter du décès et même sa vie durant s'il a ou a eu au moins trois enfants à charge. Ce maintien de droit s'interrompra dès qu'il aura sa propre couverture sociale. Il en sera ainsi s'il prend une activité professionnelle, perçoit une retraite ou la pension de réversion. S'il ne peut à aucun titre être couvert, il pourra prétendre à la CMU. Se renseigner auprès de la caisse primaire d'Assurance maladie. Le logement Si le défunt était locataire, certains proches peuvent obtenir le transfert du bail à leur profit. S'il était propriétaire de son logement, celui-ci revient à ses héritiers, mais le conjoint ou le partenaire de Pacs dispose d'un droit d' aussi Comment attribuer un appartement à notre fille après notre décès? • Le défunt était locatairePour une location classique, c'est-à-dire soumise à la loi du 6 juillet 1989, le bail se poursuit automatiquement au profit du conjoint survivant. C'est également le cas pour le partenaire de Pacs survivant s'il était colocataire ou s'il était seul à occuper le logement avec la personne qui vient de décéder. La succession a l'obligation de payer le loyer pendant un an lorsque l'occupant est le conjoint sauf les charges et la taxe d'habitation. Ce même droit est accordé au partenaire pacsé, sauf si le défunt l'en a privé par testament Loi n° 2006-728 du 23 juin 2006. En l'absence de conjoint ou de partenaire de Pacs, le bail se transmet aux descendants, ascendants, concubin ou à la personne dont le défunt avait la charge. Ce transfert ne sera cependant possible que si celui qui le requiert a vécu au moins un an avec le locataire à la date du décès. Si plusieurs d'entre eux revendiquent ce droit, le juge tranchera en appréciant l'intérêt de chacun. Si le défunt vivait seul, le décès met fi n automatiquement au bail. Les héritiers doivent vider le logement le plus rapidement possible. Tant que cela n'est pas fait, ils doivent une indemnité d'occupation au bailleur, égale, en pratique, au montant de la location. Le défunt était propriétaire Lorsque le logement était la propriété du défunt ou que les époux le détenaient en commun, les héritiers deviennent propriétaires du bien en indivision. Ainsi, le plus souvent, le bien se trouve être en indivision entre les enfants et le conjoint survivant. Or, celui-ci pourra l'occuper gratuitement pendant 12 mois sans avoir à dédommager les héritiers. Il assumera néanmoins les charges et la taxe d'habitation. Le partenaire de Pacs a les mêmes droits sauf si le défunt en a décidé autrement par testamentLoi n° 2006-728 du 23 juin 2006. Le conjoint, et lui seul, peut même bénéficier sa vie durant d'un droit d'habitation du logement à condition que le défunt n'en ait pas disposé autrement par un testament notarié. Pour bénéficier de ce droit, la veuve ou le veuf doit en faire la demande dans l'année qui suit le décès. Mais, si ce logement ne répond plus aux besoins du conjoint survivant, il lui est possible de le donner en location afin d'en tirer un revenu pour financer un nouveau lieu de vie maison de retraite, par exemple. Il faut noter que la garantie de rester dans le logement peut également être donnée au conjoint, notamment par le biais de la donation entre époux. La pension de réversion Le conjoint survivant peut bénéficier d'une partie de la retraite que percevait le défunt ou qu'il aurait perçue plus tard s'il était encore en activité.• Selon le parcours professionnel du défunt Plusieurs régimes de retraites peuvent verser cette prestation. Or, chacun d'eux a ses règles d'attribution. Si, par exemple, le défunt était salarié, la veuve ou le veuf a droit à la réversion de la retraite de base du régime général et des retraites complémentaires Arrco et Agirc s'il était cadre. • La réversion de la retraite de base est accordée sous une double condition. La première tient à l'âge depuis 2009, il faut avoir au moins 55 ans pour en bénéficier ; mais si le décès est antérieur à 2009, l'âge minimum requis est 51 ans. La deuxième condition concerne les ressources de la veuve ou du veuf, qui ne doivent pas dépasser 19 19988,49€ par an, en 201 31982,08€ si le demandeur vit en couple. Notez qu'un ex-conjoint peut prétendre à la réversion, qui sera alors partagée entre lui et le veuf ou la veuve.• Pour les réversions des retraites complémentaires Arrco et Agirc, aucune condition de ressources n'est il faut ne pas être remarié et avoir au moins 55 ans pour l'Arrco, 60 ans pour l'Agirc 55 ans pour ceux titulaires de la réversion de la Sécurité sociale. Aucune condition d'âge n'est exigée de l'Arrco et de l'Agirc si le conjoint survivant a à sa charge, au moment du décès, au moins deux enfants ou s'il est atteint d'invalidité. L'ex-conjoint non-remarié peut également prétendre à la réversion partagée, le cas échéant, avec le veuf ou la veuve. Tout savoir sur la pension de réversion Ne passez pas à côté de votre droit à pension de réversion • Faites une demande de réversion auprès de tous les régimes de retraites auprès desquels votre conjoint a une démarche auprès d'un seul régime de base suffit si votre conjoint a appartenu à l'un ou à plusieurs des régimes suivants celui des salariés du privé, des artisans ou des commerçants, des salariés et exploitants agricoles. La caisse saisie déclenche la demande dans les autres régimes concernés. Pour la réversion des retraites complémentaires de salarié Arrco et Agirc, vous pouvez vous adresser au Cicas le plus proche se renseigner en mairie. Si votre conjoint était fonctionnaire et toujours en activité, demander à l'administration qui l'employait l'imprimé de demande de la pension de réversion. Sinon, c'est au Centre régional des pensions qui lui versait sa pension qu'il faut s'adresser. • Ne tardez pas à faire votre demande pour ne pas perdre quelques mois de pension.• Les ex-conjoints divorcés peuvent prétendre aux pensions de réversion s'ils remplissent les conditions. Celles-ci diffèrent selon les régimes. Si le défunt était remarié, les pensions seront partagées entre les bénéficiaires. Orphelins certains régimes leur versent des réversions. Tout savoir sur la pension de réversion Aide-mémoire des démarches • Dans les 24 heuresFaire constater le décès par le médecin et le déclarer en mairie. contacter les pompes funèbres dans les 24 ou 48 heures. rechercher les titres de concession s'il existe un caveau de famille.• Dans les 7 jours, de préférenceAvertir les établissements financiers pour le blocage des comptes du défunt. Pour obtenir des capitaux-décès, il faut informer • L'employeur du défunt. Il versera le solde de salaire et des indemnités. Faire le point sur les éventuels contrats de prévoyance ils peuvent verser un capital "frais d'obsèques" ou une le déblocage anticipé des sommes accumulées, au titre de la participation, sur un PEE ou sur un Perco. attention, pour récupérer ces sommes sans avoir à payer d'impôt sur le revenu sur les éventuelles plus-values réalisées, il faut en faire la demande dans les 6 mois qui suivent le décès. • La mutuelle ou la complémentaire santé certaines d'entre elles versent un capital à la famille lors du décès d'un assuré.• La caisse primaire d'Assurance maladie pour obtenir le capital décès 3400€ en 2015 si le défunt était salarié, chômeur indemnisé, en préretraite ou titulaire d'une pension d'invalidité. Informer les organismes qui versaient des prestations au défunt afin de ne pas recevoir des allocations indues, qu'il faudra ensuite rembourser • Pôle Emploi si le défunt percevait une allocation de chômage ou de solidarité, une préretraite. • Les caisses de retraites de base et complémentaires si le défunt était retraité. • L'Aide sociale du département s'il bénéficiait de l'Apa ou d'une prestation du département, notamment pour financer l'hébergement en maison de retraite. • La caisse d'allocations familiales pour les titulaires, notamment, d'une aide au logement. • La caisse d'Assurance maladie pour ceux percevant des indemnités journalières, une pension d'invalidité… Dans le mois, de préférence Prendre contact avec le notaire. Notez que si la succession ne comprend pas de biens immobiliers et en l'absence de contrat de mariage, de donation, de donation entre époux ou de testament il serait possible de s'en passer. Il est néanmoins fortement conseillé d'y recourir compte tenu de la complexité des droits des successions et de la les demandes pour obtenir les prestations telles que • Les pensions de réversion le conjoint survivant ou l'ex-conjoint doit faire la démarche auprès des régimes de retraites de base et complémentaires auprès desquels le défunt a cotisé. • L'allocation de veuvage à demander à la caisse régionale d'Assurance maladie. Vous pourrez en bénéficier, sous certaines conditions, si vous ne pouvez obtenir la pension de réversion du régime des salariés. En cas de baisse de revenus, le conjoint survivant peut, peut-être, prétendre à • Une prestation de la caisse d'allocations familiales par exemple, une aide au logement. • L'aide à l'acquisition d'une complémentaire santé. En effet, sous conditions de ressources, on peut bénéficier de la "CMU complémentaire" gratuite ou d'une aide financière pour une complémentaire santé. Se renseigner auprès de la caisse d'Assurance maladie. Faire le point sur tous les contrats en cours • Prévenir les organismes de crédit les assurances décès éventuellement souscrites par l'emprunteur obligatoire pour les prêts immobiliers remboursent le capital restant dû. • Prévenir la société auprès de laquelle a été souscrit le contrat d'assurance vie. • Résilier, si nécessaire, les contrats d'assurance habitation, auto, complémentaire maladie… mais également les abonnements EDF, GDF, de France Télécom, du câble… ou les faire transférer sur un autre nom pour le paiement des de la situation • Le bailleur si le défunt était locataire et le syndic s'il était copropriétaire. • Les locataires du défunt s'il était bailleur leur donner les coordonnées de la personne qui encaissera désormais les loyers. • La caisse primaire d'Assurance maladie. • Le centredes impôts. • Dans les 6 mois Faire la déclaration de succession à l'administration fiscale. Transformer le compte joint en compte aussi Puis-je déplacer le corps de mes parents si l'une de mes soeurs s'y oppose
Comment gérer son travail lors du décès d’un proche ? Lindsay Robertson nous donne ses conseils pour gérer son travail lorsqu’on fait face au décès d’un proche. Elle explique comment bien communiquer auprès de ses collègues et savoir faire une pause. Un jeudi, alors que je rentrais du travail, j’ai reçu un appel me demandant de venir chez mes parents. C’était exactement quatre jours avant le décès de ma mère. “J’ai accepté qu’on me transfère à l’hôpital” m’avait-t-elle dit au téléphone. Elle m’avait expliqué qu’elle ne pouvait plus supporter la douleur depuis chez elle ou même gérer les longues heures d’administration de ses aliments qui lui permettaient de rester en vie. Elle n’a pas voulu aller en soins palliatifs. “Je pense que tu peux venir”, a-t-elle dit pour la première fois. “Je t’aime. N’aie pas peur.” Je n’ai pas réalisé à ce moment-là que ce seraient ses dernières paroles. Suite à cet appel, je suis retournée au travail, dans une entreprise en situation assez chaotique. Je suis allée m’asseoir à mon bureau, ai appelé une compagnie aérienne et ai réservé un billet pour rentrer chez mes parents le lendemain matin. J’ai demandé à mon boss si nous pouvions discuter en privé et je pleurais déjà en arpentant les longs couloirs pour aller le voir. Je lui ai dit que ma mère était mourante et que je devais rentrer. Il m’a pris dans ses bras et m’a dit “Donc tu vas rester là-bas pour le week-end ?”, je suis restée sans voix. “Oui, pour le week-end… au minimum”. C’est là que j’ai réalisé qu’il ne comprenait pas ce qu’il se passait. C’était compréhensible. Je doute qu’il ait déjà été dans cette situation, et chacun d’entre nous avait beaucoup d’urgences à gérer pour le travail. Nous étions en période de crise. Personne ne prenait d’arrêt maladie, personne ne partait en vacances, personne ne partait du bureau avant 21h. Et personne ne rentrait chez soi sans avoir fixé une date de retour. Quand je suis revenue à mon bureau, j’ai envoyé un email aux chefs des autres départements avec qui j’avais l’habitude de travailler. Toutes des femmes. Toutes m’ont répondu quelque chose comme “Rentre chez toi et ne penses pas au travail.” … “On prétend tous que c’est tout ce qui importe, mais ce n’est pas grave, rien ici n’a d’importance, prends le temps qu’il te faudra, et ne regarde même pas tes mails”. Ce sont pour moi des modèles, des femmes qui ont toujours travaillé plus dur que quiconque. Leurs réponses m’ont vraiment réconfortée. “J’ai eu la chance de travailler avec des gens qui ne surveillaient pas les absences des autres, et tout le monde a compris que je devais rentrer chez moi pour un petit bout de temps. Je suis revenue au boulot quelques jours après la mort de ma mère pour un projet qui lui tenait à coeur, et ça m’a fait du bien, mais je suis restée affalée sur mon canapé à lire des romans les jours qui ont suivi” Bex, a perdu sa mère à 30 ans. J’ai écrit une note à mon boss et à mes collègues un mémo sur l’avancée de mes projets. Je leur ai assigné certains d’entre eux, en essayant d’en faire le plus possible, et ai informé les personnes extérieures à l’entreprise que je serai absente à cause “du décès d’un proche” en leur donnant le contact d’une autre personne pour me remplacer. Je me souviens avoir eu une pensée bizarre dans l’avion le lendemain “et si maman allait bien ? Est-ce que tout le monde penserait que j’ai crié au loup ?” J’étais vraiment aveuglée par mon sens extrême du travail. Pathologique. Note ce paragraphe énonce les conditions de travail et de congés applicables à l’entreprise américaine de Lindsay. Cela est différent en France. Pendant le vol, j’ai lu les politiques relatives aux arrêts de travail pour cause de deuil de mon entreprise, avec le nombre de jours auxquels un employé aurait droit en cas de décès de l’un des membres de sa famille. Je crois que c’était 5 jours en cas de décès d’un parent, ce qui est considéré comme généreux, mais les autres membres de la famille méritaient moins la mort d’une belle-fille, par exemple, ne donnait droit qu’à un seul jour d’arrêt. Quand j’y pense, la mort d’une belle-fille implique en général que des petits-enfants perdent leur mère, et dans ce cas, on n’a le droit qu’à un week-end de trois jours pour aider sa fille ou son fils pour gérer ça ? Quand je suis arrivée à l’hôpital le lendemain, il m’est apparu comme évident que je n’avais pas été assez claire avec mes collègues. Je recevais des milliers de questions auxquelles j’avais déjà répondu au mieux, et pourtant je recevais des invitations pour des conférences téléphoniques. Moi, j’étais assise en pleurs pour signer les papiers afin de cesser l’aide respiratoire de ma mère. Je suis donc allée dans une petite salle de l’hôpital pour écrire un email, en mettant le DRH en copie, expliquant que je serais injoignable pendant plusieurs jours, parce que ma mère était sur le seuil de la mort. Pour une fois, je crois ne pas m’être excusée. J’ai enlevé mes notifications de mails et d’appels, et les SMS se sont arrêtés, au moins pour les quelques jours qui ont suivi. “Je me souviens avoir appelé le boulot pour les prévenir que je venais de perdre ma mère …. Ils m’ont dit de prendre tout le temps qu’il me faudrait. Je suis revenue quelques jours plus tard, et ils étaient tous choqués de me revoir. Je ne savais juste pas quoi faire de mes journées et j’avais besoin d’être occupée”. Jen, a perdu sa mère à 24 ans. Les femmes avec qui je travaillais avaient raison quand quelqu’un qu’on aime meurt, le travail n’a plus d’importance, et aucun travail n’est assez important pour être la priorité. Il y aura toujours quelqu’un au travail qui passe sa vie à travailler, et il vous faut être le plus clair possible quand des événements de la vraie vie se produisent. “Soyez le plus direct possible, mais ne vous sentez pas obligés de partager tous les moindres détails ou raisons qui vous ont permis de faire vos choix”, explique Jane Scudder, une coach spécialisée dans l’accompagnement de carrière basée à Chicago. Je sais que j’aurais du être plus ferme et claire dès le départ. “Si vous n’établissez pas vos règles dans certaines situations de la vie, d’autres le feront pour vous”, dit Rebecca Soffer de Modern Loss. “Quand vous avez entre 20 et 30 ans, c’est une période extrêmement difficile pour perdre un parent. On travaille dur, on essaie de faire ses preuves. Vous n’êtes peut-être pas encore très sûre de ce dont vous avez besoin. Alors pensez à ce qui pourrait vous être le plus bénéfique. “J’ai laissé un message téléphonique à mon boss pour lui donner ma démission le soir où j’ai appris la maladie de ma mère. Je savais que c’était grave et je voulais être avec elle. Elle a tout de suite compris. Je pense que je les ai laissés dans la panade”. Kate Spencer, auteure de “Dead Mom’s club”, a perdu sa mère à 27 ans. Au final, j’ai pris dix jours pour être avec ma famille 5 jours d’arrêt de travail et 5 jours de vacances. Cela m’a laissé le temps d’être à ses côtés jusqu’à la fin, de planifier son enterrement, puis une semaine pour marcher dans les bois avec mes frères et soeurs… Et apprendre à mon père comment faire ses courses par lui-même. Je ne peux pas m’imaginer ce que ça aurait été si j’avais dû les quitter le lendemain de l’enterrement. Ces jours passés ensemble furent tellement bénéfiques. Quand je suis retournée au bureau, tout allait bien. Mes collègues avaient fait le nécessaire pendant mon absence et beaucoup de choses qui semblaient importantes se sont révélées ne pas l’être. Dans toutes les vies professionnelles, des aléas se produisent et demandent une grande humanité. A un moment, un être cher tombera malade et mourra peut-être, un collègue sera atteint d’une maladie, quelqu’un aura un bébé…. La vie est toujours en marche. Cet article est le cinquième de la série de témoignages de Lindsay Robertson. Vous pouvez retrouver le précédent ici. Photo by Bethany Legg on Unsplash