Lenouveau Quentin Tarantino, Once Upon A Time in Hollywood, sera projetĂ© Ă  Cannes ce mardi 21 mai tandis que Brad Pitt, Leonardo DiCaprio et Margot Robbie poseront sur le tapis rouge. Un Ă©vĂ©nement que le distributeur Sony a choisi d’accompagner avec des affiches de films imaginaires dans lesquels le personnage de DiCaprio aurait Galeriephotos du film Once Upon a Time in Hollywood Once Upon a Time in Hollywood ? Affiches 23photos Photos Plus de photos Leonardo DiCaprio - 375 Brad Pitt - 411 Margot Robbie - 221 Emile Filmactuellement Ă  l'affiche au CinĂ©ma Megarex Ă  Haguenau : Once upon a time in hollywood de Quentin Tarantino. Vendezle vĂŽtre. Once Upon A Time In Hollywood - Affiche Originale De CinĂ©ma - Format 120x160 Cm - Un Film De Quentin Tarantino Avec Leonardo Dicaprio, Brad Pitt, Margot Robbie, Al Pacino, Kurt Russell - AnnĂ©e 2019. - Affiche film. Affiches. CinĂ©ma. Occasion dĂšs 49,90 €. Voir le produit. Genre: ComĂ©die, drame Titre original : Once Upon A Date de sortie : 20/11/2019 RĂ©alisĂ© par Quentin Tarantino. Interdit aux -12 ans. DurĂ©e : 2h41. Avec Leonardo Dicaprio, Brad Pitt, Margot Robbie, Emile Hirsch, Margaret Qualley MayaRay Thurman Hawke [ˈma ÉȘ ə Éče ÉȘ ˈΞ ɝ m ĂŠ n hɔk] 1 est une actrice, chanteuse et mannequin amĂ©ricaine, nĂ©e le 8 juillet 1998 Ă  New York. Elle est la fille de l'acteur Ethan Hawke et de l'actrice Uma Thurman. Elle fait ses dĂ©buts Ă  l'Ă©cran dans la mini-sĂ©rie Les Quatre Filles du docteur March (en), adaptation du roman du Accueil/ AFFICHES / France ONCE UPON A TIME IN HOLLYWOOD. 30,00 € Film amĂ©ricain. Quentin Tarantino, 2019. Leonardo DiCaprio, Brad Pitt, Margot Robbie. Rupture de stock. Ajouter Ă  la wishlist. CatĂ©gories : OnceUpon a Time in Hollywood s’affiche enfin et l’esthĂ©tique est rĂ©solument seventies. Le neuviĂšme film de Quentin Tarantino a eu droit a son premier poster, dĂ©voilĂ© par Leonardo 2juin 2021 - L'univers du 9ᔉ film de Quentin Tarantino vient dĂ©corer votre intĂ©rieur grĂące Ă  cette magnifique Affiche du Film Once Upon A Time In Hollywood ! 2 juin 2021 - L'univers du 9ᔉ film de Quentin Tarantino vient dĂ©corer votre intĂ©rieur grĂące Ă  cette magnifique Affiche du Film Once Upon A Time In Hollywood ! Pinterest. Aujourd'hui. Explorer. DĂ©couvrezcette affiche du film Once Upon a Time in Hollywood rĂ©alisĂ© par Quentin Tarantino. Photo 56 du film Once Upon a Time in Hollywood sur 61 photos disponibles sur AlloCinĂ© 0BMu5. ONCE UPON A TIME IN HOLLYWOOD Affiche 120 x 160 – trĂšs bon Ă©tat Date de sortie dĂ©cembre 2019 Genre drame, comĂ©die EntrĂ©es en France 2 630 000 De Quentin Tarantino Avec Leonardo DiCaprio, Brad Pitt, Margot Robbie NationalitĂ© amĂ©ricaine En 1969, la star de tĂ©lĂ©vision Rick Dalton et le cascadeur Cliff Booth, sa doublure de longue date, poursuivent leurs carriĂšres au sein d’une industrie qu’ils ne reconnaissent plus. Once Upon a Time... in Hollywood projetĂ© en 35mm De Quentin Tarantino Avec Timothy Olyphant, Leonardo Dicaprio, Brad Pitt, Austin Butler, Bruce Dern... 02h42 NationalitĂ© AnnĂ©e 2019 Public RĂ©sumĂ© En 1969, la star de tĂ©lĂ©vision Rick Dalton et le cascadeur Cliff Booth, sa doublure de longue date, poursuivent leurs carriĂšres au sein d?une industrie qu?ils ne reconnaissent plus. Film le plus attendu de l’annĂ©e par les cinĂ©philes du monde entier et mĂȘme les autres, nouveau long mĂ©trage et peut-ĂȘtre le dernier Ă  en croire les dires de l’intĂ©ressĂ© de Quentin Tarantino, rare exemple de cinĂ©aste star, ayant imposĂ© au fil des ans un style tout personnel, et engendrĂ© une descendance de copieurs incapables d’imposer leur patte, on peut dire qu’il s’agit de l’un des rĂ©alisateurs phares en activitĂ©, capable de crĂ©er une attente dĂ©mesurĂ©e Ă  chaque annonce de projet. Pensez donc, une peinture du Hollywood de 1969, l’annĂ©e de transition, entre les annĂ©es hippie, avec ses espoirs d’amour universel, et la prise de conscience brutale qui aura suivi, avec les 70’s nihilistes, dont on peut dire que l’assassinat abominable de Sharon Tate aura Ă©tĂ© le dĂ©clencheur. ForcĂ©ment, lorsque le pape de la cinĂ©philie hardcore, n’ayant jamais cessĂ© de clamer son amour du cinĂ©ma bis, alternatif, tout autant que classique, s’attaque Ă  une annĂ©e aussi charniĂšre, on pressent dĂ©jĂ  l’Ɠuvre somme, mixant discours amoureux envers l’industrie de l’époque, et beaucoup plus amer sur la fin de l’innocence, avec dans un mĂȘme film, les personnages de Sharon Tate forcĂ©ment, Bruce Lee, Charles Manson se mĂȘlant Ă  des crĂ©ations sorties du cerveau de Quentin. Tout cela suffisait Ă  faire monter l’excitomĂštre au-delĂ  de ses limites, laissant espĂ©rer l’Ɠuvre pop ultime, et le condensĂ© orgasmique de toute la filmographie de son auteur. PrĂ©sentĂ© en grande pompe au dernier festival de Cannes, occasionnant files d’attente Ă©piques, avec forcĂ©ment spectateurs refoulĂ©s, l’évĂšnement aura Ă©tĂ© total, accentuĂ© forcĂ©ment par la venue sur le tapis rouge du rĂ©alisateur accompagnĂ© de son trio star de choc, Ă  savoir Leonardo DiCaprio, Brad Pitt et la sublimissime Margot Robbie. Comme souvent avec ce type d’évĂšnement, la rĂ©ception critique du film aura Ă©tĂ©, non pas mĂ©diocre, mais quelque peu dĂ©contenancĂ©e, et le film sera reparti les mains vides Ă  l’issue de la cĂ©rĂ©monie de clĂŽture. Alors, comment aborder un film sur lequel ont dĂ©jĂ  Ă©tĂ© dites pas mal de choses, par des journalistes forcĂ©ment un peu paralysĂ©s par l’impossibilitĂ© Ă  dĂ©voiler les Ă©lĂ©ments clĂ©s du scĂ©nario sur demande de Quentin lui-mĂȘme, tournant autour du pot, et ne permettant donc pas de se faire une idĂ©e claire du rĂ©sultat ? Tout simplement en y allant vierge de tout Ă  priori, en essayant de ne pas se laisser influencer par quelque avis que ce soit, et en acceptant le voyage que nous propose son crĂ©ateur. C’est parti, donc, pour 2h41 de pur cinĂ©ma, Tarantinien en diable, tout en proposant des choses assez rares dans sa filmographie, ce qui aura participĂ© Ă  la dĂ©ception de certains. DĂ©butant sur une interview tĂ©lĂ© des deux protagonistes principaux du film, Ă  savoir l’acteur Rick Dalton campĂ© par Leo et Cliff Booth sa doublure cascades, l’impĂ©rial Brad Pitt, nous expliquant avec un brin de dĂ©sinvolture en quoi consiste le mĂ©tier de chacun, on est d’emblĂ©e projetĂ© dans le monde du film, et l’on retrouve ce sens innĂ© du dialogue qui claque, chaque rĂ©plique Ă©tant balancĂ©e sur le timing parfait, par des acteurs que l’on sent dĂ©jĂ  comme des poissons dans l’eau, totalement Ă  leur aise chez le cinĂ©aste il faut dire que les deux avaient dĂ©jĂ  eu l’occasion de s’échauffer, le premier dans Django Unchained, l’autre dans Inglourious Basterds. Construit comme une sorte d’instantanĂ© d’une Ă©poque, le film se dĂ©roule sur un court laps de temps, essentiellement sur une journĂ©e, avant de faire un saut de plusieurs mois lors de son Ă©pilogue. VĂ©ritable mosaĂŻque oĂč se mĂȘlent les destins individuels, mĂ©langeant personnages fictifs et rĂ©els, et saupoudrĂ© de nombreux extraits de la sĂ©rie dans laquelle joue l’acteur fictif Rick Dalton, et parfois de films rĂ©els, Quentin nous livre ici sa dĂ©claration d’amour Ă  l’industrie du rĂȘve, telle qu’il la voudrait Ă©ternelle. Ce n’est un secret pour personne, nous vivons actuellement un bouleversement assez considĂ©rable du monde du cinĂ©ma Hollywoodien, totalement chamboulĂ© par l’arrivĂ©e des nouvelles plateformes ayant modifiĂ© en profondeur la perception du public sur ce que devrait ĂȘtre l’expĂ©rience cinĂ©ma pure. On ne peut qu’imaginer Ă  quel point le cinĂ©phile ultime qu’est Tarantino vit ça comme une dĂ©chirure, lui qui aura grandi en frĂ©quentant les salles les plus mal famĂ©es spĂ©cialisĂ©es en doubles programmes, et il n’y a rien donc rien d’étonnant Ă  le voir prendre la dĂ©fense du cinĂ©ma dans son ensemble, Ă  savoir tant le cinĂ©ma noble », que les sĂ©ries B, mal vues par la plupart des cinĂ©philes de bon goĂ»t », et pourtant, selon lui, essentielles Ă  la comprĂ©hension totale du cinĂ©ma dans sa globalitĂ©. Il cite donc, comme Ă  son habitude, des cinĂ©astes oubliĂ©s si ce n’est des purs et durs, tels que Antonio Margheriti ou Sergio Corbucci, qui auront contribuĂ© au mĂȘme niveau, si ce n’est plus, que les plus grands, Ă  ce qu’il a construit comme ƒuvre. Ses dĂ©tracteurs habituels ressortiront donc les Ă©ternels arguments vaseux, de ceux qui parlent sans connaĂźtre et pour ne rien dire, sur la supposĂ©e absence de talent d’un cinĂ©aste se contentant de piller sans recul et en prenant la pose ses cinĂ©astes de chevet, sans rien proposer de personnel. Nous laisserons donc les Ă©ternels grincheux, incapables de revenir sur leurs Ă  priori rances, Ă  leurs idĂ©es faussĂ©es, pour savourer comme il se doit la magnifique dĂ©claration d’amour d’un cinĂ©aste mĂ»ri, ne brandissant plus ces rĂ©fĂ©rences uniquement pour le plaisir du cool ce qui n’empĂȘchait pas ses films d’ĂȘtre gĂ©niaux, mais bel et bien comme outils narratifs servant Ă  la perfection le discours parcourant le film dans son ensemble. Jamais thĂ©orique, ou en tout cas, pas dans le sens froid et auto centrĂ© du terme, toujours tournĂ© vers son public et une envie de prĂ©servation d’une idĂ©e de la cinĂ©philie de moins en moins partagĂ©e, le rĂ©sultat s’avĂšre Ă©tonnamment trĂšs Ă©mouvant, voire mĂ©lancolique sur les bords. Vendu comme un film lĂ©ger Ă  la reconstitution rĂ©jouissante, il s’agit en vĂ©ritĂ© d’une dĂ©ambulation dans un Ă  la veille d’une sacrĂ©e gueule de bois, comme une sorte de rĂȘve de petit garçon fantasmant le rĂ©el, oĂč justement le rĂ©el et l’imaginaire ne cessent de fusionner dans un ensemble d’une grĂące et d’une Ă©lĂ©gance rares. Il est assez Ă©tonnant de constater que finalement, contrairement Ă  ce qui a pu ĂȘtre dit, le film est un peu moins dialoguĂ© que ce Ă  quoi nous avait habituĂ©s Quentin jusque lĂ . Certes, les dialogues sont toujours lĂ , et raisonnent toujours aussi bien Ă  nos oreilles, certains d’entre eux pouvant d’ores et dĂ©jĂ  prĂ©tendre au panthĂ©on dĂ©jĂ  bien fourni du cinĂ©aste. Cependant, celui-ci laisse cette fois une large part aux plages atmosphĂ©riques, voyant par exemple le personnage de Brad Pitt dans sa voiture, avec la radio en fond, ou encore les scĂšnes mettant en scĂšne Sharon Tate, alias Margot Robbie, irrĂ©sistible au-delĂ  de tout, dont on met au dĂ©fi n’importe quel spectateur de ne pas tomber amoureux d’elle illico. Et toutes ces scĂšnes, dont nous ne dĂ©voilerons rien, sont une pure dĂ©claration d’amour aux actrices, vĂ©ritables muses, sans lesquelles les metteurs en scĂšne ne sont rien. IconisĂ©e et immortalisĂ©e avec un respect qui provoque une Ă©motion fulgurante, il s’agit Ă  la fois d’un geste bouleversant envers la comĂ©dienne au destin tragique, et un rĂŽle en or pour Margot Robbie, qui pourtant n’est pas beaucoup prĂ©sente Ă  l’écran. CentrĂ© pour une grande partie sur le dĂ©sƓuvrement de Rick Dalton, acteur has been de sĂ©ries western dans lesquelles il est condamnĂ© Ă  jouer Ă©ternellement les mĂ©chants, en pleine remise en question, et sur l’amitiĂ© qui l’unit Ă  son homme Ă  tout faire, l’arc central est lĂ  encore, une façon pour QT d’affirmer que le cinĂ©ma ,et en l’occurrence dans ce cas prĂ©cis, la tĂ©lĂ©vision, ne sont rien sans ceux qui les font, des acteurs principaux aux techniciens, auxquels hommage est rendu comme il se doit. Louant l’artisanat Ă  l’ancienne, le film n’est pourtant jamais enfermĂ© dans un discours bĂȘtement passĂ©iste, et tente d’accepter l’avenir, tout en affirmant qu’il faut savoir regarder en arriĂšre, et ne pas se contenter de vivre les choses au prĂ©sent. On pourrait dire beaucoup sur les prestations exceptionnelles de tout le casting, d’un DiCaprio une fois de plus phĂ©nomĂ©nal, Ă  la fois pathĂ©tique et bouleversant, d’un Brad Pitt en retrait, dont le jeu modeste Ă©pouse parfaitement la trajectoire de son personnage, et qui par la moindre nuance dans les expressions de son visage, parvient Ă  Ă©voquer un tas d’émotions, nous touchant littĂ©ralement au cƓur et nous rappelant quel immense acteur il est ; et bien sĂ»r de Margot Robbie, divine, douce et incarnation de l’innocence, sans oublier le moindre second rĂŽle, ayant pour chacun au moins un moment n’appartenant qu’à lui. On pourrait Ă©galement Ă©voquer le soin maniaque accordĂ© Ă  la reconstitution d’époque, ne laissant rien au hasard, jusqu’au moindre Ă©lĂ©ment disposĂ© dans le dĂ©cor. Tout est exĂ©cutĂ© avec un respect du spectateur qui force une admiration de plus en plus rare dans le cinĂ©ma actuel. Que ce soit la mise en scĂšne virtuose, toujours juste, alternant mouvements amples de camĂ©ra et plans fixes sur certains dialogues, gestion impeccable de l’espace, le tout servi par une photographie miraculeuse, aux couleurs chaudes rappelant Pulp fiction », tout est sublime et un rĂ©gal pour les yeux. En vĂ©ritĂ©, il est encore trop tĂŽt pour partir dans des analyses approfondies, surtout en devant garder le secret sur l’épilogue CHUT, tout juste finirons-nous en affirmant qu’il s’agit bel et bien du poĂšme de Tarantino, comme un souvenir de ce qui a Ă©tĂ©, ou qui aurait dĂ» ĂȘtre, un conte dont la sincĂ©ritĂ© et le respect dont il peut faire preuve Ă  chaque instant envers ses personnages inventĂ©s ou ayant existĂ©, font ressembler le film Ă  un rĂȘve Ă©veillĂ©, totalement cohĂ©rent dans la filmographie de son auteur, et dont il est quasiment impossible de remettre en cause la foi absolue en ce qu’il raconte et en le medium en gĂ©nĂ©ral dont il fait preuve Ă  chaque instant, au point de nous faire croire profondĂ©ment en tout ce que l’on voit. On a beaucoup Ă©voquĂ© Jackie Brown pour Ă©voquer le ton gĂ©nĂ©ral, plus doux amer et tendre qu’habituellement, et il est indiscutable que Tarantino, pour son peut-ĂȘtre ultime film on frĂ©mit rien qu’en Ă©crivant ça, a fait preuve d’une douceur qu’on ne lui connaissait que peu. Au final plus Ă©mouvant que rĂ©jouissant, Ă  la fois doux et triste, moins violent qu’à l’accoutumĂ©e, le film ne se consomme pas comme n’importe quel autre. On en savoure chaque instant hormis peut-ĂȘtre une ou deux scĂšnes poussives, les 2h40 le montage a Ă©tĂ© lĂ©gĂšrement revu depuis Cannes, un peu remaniĂ© et allongĂ© passent en un Ă©clair, et l’on a comme une envie immĂ©diate de le revoir. Une densitĂ© peu commune, suffisamment unique aujourd’hui pour en profiter, et saluer dĂ©finitivement son instigateur comme l’un des plus grands rĂ©alisateurs du cinĂ©ma AmĂ©ricain et du cinĂ©ma tout court de tous les temps, Ă  l’origine de l’une des Ɠuvres les mieux pensĂ©es et pertinentes que l’on puisse imaginer.